Presse

"Collection de madeleines" par Musikzen

"Cet enregistrement est ainsi un album d’hommage plus qu’une collection de mélodies en dilettante, avec un dialogue très réussi entre un violon tantôt langoureux tantôt pétillant et un piano attentif."

Par Gérard Pangon

 

Pour lire la critique dans son intégralité, cliquez sur le lien ci-dessous

Rencontre avec Noémi Boutin - RCF

Rencontre musicale au rendez-vous de l'émotion avec Noémi Boutin et son violoncelle au micro de Colette Chauvin.

Écoutez l'émission en cliquant sur le lien ci-dessous

Anaclase séduit par la "Pastorale" intimiste

"D’emblée, [la transcription de Michael Gotthard Fischer] offre au mélomane une gravure plutôt qu’une toile peinte, avec des bénéfices certains. En effet, si le côté spatial de l’œuvre originale est perdu, si le figuralisme qu’elle abrite appelait la diversité des timbres, on gagne une intimité avec le dessin compositionnel. Le relief pris par les modulations y dépasse le prétexte, sublimant l’aspect musique pure que possède moins l’opus pour orchestre, en comparaison."

Par Laurent Bergnach

Pour lire la critique dans son intégralité, cliquez sur le lien ci-dessous

Une découverte ! - Pizzicato

"Beethoven’s 6th Symphony, the Pastorale, for string sextet in Michael Gotthard Fischer’s arrangement is a real discovery. It is presented in a beautiful, harmonious and extremely colourful recording. [...] The interpretation is very natural, all voices blend seamlessly into each other and the string sextet gives the Pastorale a wonderfully natural breath. Arnold Schönberg’s Transfigured Night in the original version for string sextet is performed with equal intensity and refinement."

Par Remy Franck

 

Pour lire la critique en allemand ou en anglais, cliquez ci-dessous

"Dialogue imaginaire" sur Musikzen

"Fidèle à ses combinaisons discographiques sortant des sentiers battus, à l'image de son premier album réunissant Thomas Adès, Dutilleux et Ravel, le Quatuor Varèse réitère avec candeur ce « dialogue imaginaire » qui lui va à ravir. Romantisme délicat avec Puccini, syncope néo populaire et mélodies tourbillonnantes avec le Bohémien Dvorak tombé amoureux du « Nouveau Monde » - et variété des climats et du contraste avec Debussy, plongé dans un rêve intérieur d'arabesques lointaines et de danses lascives. Le Quatuor Varèse se distingue de nouveau par la qualité de ses interprétations qui allient souplesse, multiplicité du style et registre infini du coloris."
 
Par Franck Mallet
 
Pour lire la critique dans son intégralité, cliquez-ci-dessous

"leggero, esaltato, divertito e divertente" - Grey Panthers

"Un disco leggero, esaltato, divertito e divertente, per lasciarsi sedurre e trasportare dall’appassionato virtuosismo di una giovane violinista, Marina Chiche, che, ne sono sicuro, ben presto susciterà ben altre e più impegnate emozioni con il suo magico archetto."

Par Ferruccio Nuzzo

 

Découvrez la critique en italien dans son intégralité sur le lien ci-dessous

5 diapasons pour Julien Hervé

"Quand la clarinette entre, elle prend la parole au sens propre du terme. Articulations, phrasés, nuances : rien n'est laissé au hasard. Le tempo de l'Adagio est idéal et le pianissimo qui suit la délicieuse cadence un ravissement. Quand au Rondo final, il est à la fois badin et virtuose"

par Bertand Hainaut

 

Pour lire la critique dans son intégralité, cliquez sur le lien ci-dessous

Post-Scriptum dans la Carrefour de Lodéon !

Quelques oeuvres de l'album ont été diffusées en avant-première dans l'émission de Frédéric Lodéon sur France Musique !

Pour écouter le podcast, cliquez sur le lien ci-dessous.

Un "bel hommage" à Mozart et à la clarinette salué par Lexnews

"Le clarinettiste Julien Hervé est parti à la rencontre d’une œuvre emblématique pour son instrument, le fameux Concerto pour clarinette K.622 de Mozart. Une rencontre qui a donné lieu à un enregistrement sensible et décomplexé, le musicien faisant preuve pour cette œuvre quelque peu intimidante d’une fraîcheur et d’une interprétation sans rigidité. Retenant un instrument moderne (bénéficiant d’une tierce majeure dans le grave ajoutée) offrant manifestement toutes les nuances que souhaitait instiller le clarinettiste pour cette œuvre, Julien Hervé parvient à illustrer la richesse qui fut pour Mozart lui-même le plus bel hommage qu’il souhaita rendre à cet instrument qui le fascina très tôt. [...] L’instrument gagne avec Mozart son statut d’instrument soliste, ce que démontre parfaitement l’interprétation toute en finesse de Julien Hervé, soulignant ici quelques passages délicats et introspectifs, ou là, la virtuosité la plus débridée."

Pour lire la critique dans son intégralité, cliqué sur le lien ci-dessous

Lexnews séduit par l'originalité de l'album Schubert/d'Adamo

"Voici un bien beau et singulier enregistrement qui a privilégié un dialogue subtil entre les époques, sans heurts ni fracas, mais selon une sensibilité commune à la talentueuse violoncelliste Noémi Boutin et au Quatuor Béla. [...] Dialogues, joutes instrumentales et répliques fournissent alors aux musiciens une nouvelle approche de la musique de chambre, plus détachée de l’héritage du XIXe siècle, sans pour autant le renier. [...] La richesse des variations harmoniques parfaitement rendues par Noémi Boutin et le Quatuor Béla emporte conviction, en une véritable osmose et concertation. L’énergie dont font preuve les musiciens du début jusqu’au terme de cette oeuvre qui fait un peu moins d’une heure manifeste l’aisance avec laquelle ils abordent ce répertoire exigeant. Un disque original et pensé, servi par un enregistrement de qualité."

 

Pour lire la critique dans son intégralité, cliquez sur le lien ci-dessous.

Utmisol souligne la virtuosité de N.Boutin et des Béla

"“Un échange tendu et périlleux qui, grâce à la virtuosité et la précision des musiciens nous tient en haleine. [...] Le couplage quelque peu surprenant avec le quintette de Schubert reste cohérent par l’intensité de l’interprétation et l’engagement de l’ensemble.

Les interprètes apportent même une touche de modernité à cette version magistrale: fraîcheur dans les sonorités très variées, pertinence dans les nuances, sensation de liberté dans les tempi. Le si romantique Schubert à la fois joyeux voire exalté et définitivement mélancolique revit ici de belles minutes gràce au talent incontestable de l’ensemble.”

Par Anne Grafteaux Geli


Pour lire la critique dans son intégralité, cliquez sur le lien ci-dessous.

Ein Jahr - 1893 sur Pizzicato

"With a reference to the year 1893, the Quatuor Varèse has assembled a varied program. The Dvorak performance is convincing. The so-called American Quartet is presented with a light but by no means casual hand. It brings the tonal language close to folk music, but with controlled fine bubbles, not with folksy exuberance. This gives this music a fine elegance without giving up the dancing character of the music."

Critique en allemand et en anglais à retrouver sur le lien ci-dessous

Pages

Partager cette page